Les Abribus


Le cahier des charges relatif à l’utilisation du domaine public en vue de l’exploitation des Transports publics Genevois (H 1 55.04) , fixe la répartition des tâches et règle les rapports entre les TPG, l’Etat, la ville de Genève et les autres communes.

En ce qui concerne les équipements d’arrêts, cet arrêté stipule, à l’Article 6, que sont à la charge des TPG, les distributeurs de billets, les totems d’arrêts, le balisage des places d’arrêts ainsi que les cases de stationnement des véhicules TPG et les sémaphores et feux d’exploitation de la voie.

L’Article 7 alinéa 4, stipule que les abris et les corbeilles sur les places d’arrêts sont à la charge des communes concernées….etc.

En plus des contraintes légales, l’aménagement d’un arrêt doit respecter des contraintes techniques. A savoir :

  • Un passage libre d’un minimum de 1,20 m, entre un obstacle (abri, banc) et le bord de la chaussée, pour permettre à un fauteuil roulant de passer sans danger
  • Une distance minimum de 0,50 m, entre tous les équipements (distributeurs, totems) et le bord de la chaussée.
  • Une distance minimum de 1,65 m, entre le bord de la chaussée et un appareil électrique lorsqu’un tram dessert l’arrêt.

Avec ce système, cela nous vaut une diversité d’Abribus de toutes les formes et de toutes les couleurs….

Aubette des Eaux-Vives et Station Abri de Rive (Source : Site officiel de l’Etat de Genève)

Construits durant l’entre-deux-guerre, ces deux édicules font partie d’un ensemble d’abris conçus pour équiper le réseau de tramways genevois. Rescapés de la vague de destruction consécutive au démantelement de ce réseau, entreprise dès 1950, ils sont témoins caractéristiques d’un type architectural particulier, incluant espaces couverts, kiosque à journaux, téléphone et WC publics.